Le travail collectif, condition essentielle pour un résultat de qualité.

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L’exemple vient du haut dit-on ?

Les cadres, mais aussi les équipes de direction et autres décideurs, expriment souvent le besoin d’échanger sur la meilleure façon de concevoir le travail, d’en contourner les difficultés, de rechercher les solutions les plus adaptées pour atteindre l’efficacité du résultat en des termes de qualité acceptables à défaut d’être parfaits.

En se réunissant, en se rencontrant autour d’une table, ils exploitent la nécessité de réfléchir ensemble, c’est-à-dire de se retrouver au sein d’un collectif de travail pour mieux surmonter les difficultés qu’individuellement ils peuvent rencontrer.

Nous pouvons nous interroger sur les difficultés des «exécutants», les «cols bleus», pour bénéficier de ce qui est jugé nécessaire, incontournable, voire efficace pour ces cadres et autres décideurs. Le collectif de travail s’affirme pour ces derniers comme une nécessité aussi vitale que l’objectif du travail lui même.

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Pour travailler ensemble…

Si le cadre, mais aussi les membres de l’équipe de direction et autre décideur, exprime le désir de rendez-vous avec ses pairs c’est bien pour partager ses difficultés, son expérience et ses doutes. Il sait que la rencontre avec l’autre sera riche et lui permettra de parfaire son travail.

Il en est ainsi de tous les concepteurs. Les architectes qui s’agrègent dans les bureaux d’études, les équipes médicales autour du patient, ou bien encore les chercheurs pour lutter contre le cancer et autres pathologies redoutables. C’est parce qu’ils ont conscience de la plus value apportée par une association, une réflexion collective, qu’ils en font une condition essentielle pour trouver la meilleure conception, le bon diagnostic ou l’incroyable découverte.

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Pour une œuvre collective

Réaliser un objet, un service, une tâche, doit s’inscrire dans une suite collective où chacun, à sa place, conscient de ses compétences et riche de ses expériences, apprécie la part qu’il peut apporter à cet objet, ce service, cette tâche. Lorsque la conscience de l’exécutant caresse le sentiment de qualité, un sentiment de fierté devient le moteur de sa motivation au travail. Il participe à l’œuvre collective. Le travail devient alors une source de bien-être et d’épanouissement. Pour parler plus concret, les travailleurs d’Airbus sont plus fiers que les aides soignantes d’un Établissement Hébergeant des Personnes Âgées. (EHPAD)

Si le travail de qualité est le résultat de ces associations, de ces rencontres, de ces échanges il est alors indispensable de les encourager -et non de les encadrer- entre ceux qui réalisent cet objet, ce service ou cette tâche.

En effet, entre le travail prescrit et le travail réel il existe toujours une marge plus ou moins importante pour atteindre la qualité totale. L’organisation du travail, la méthode, les moyens mis à disposition, le temps pour le réaliser sont autant de facteurs qui alimentent cette marge. Les seuls qui sont en capacité de la réduire sont ceux qui sont au cœur de la réalisation de cet objet, ce service ou cette tâche.

Pour réaliser un objet, un service une tâche de qualité, il convient d’étendre à ceux qui réalisent cet objet, ce service ou cette tâche, les mêmes moyens que ceux qui sont utilisés par les cadres, les équipes de direction et autres décideurs.

Alors, la qualité devient alors une ambition partagée.

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